[Retour] - [Suivant] - [Fermer] - [Actualiser]

Conseils

Les bonnes questions à se poser avant

S’installer en Thaïlande ne vient à l’idée de personne avant de connaître ce pays si attachant.  On est d’abord « touriste », on est séduit par le pays, les gens et en particulier les « filles » pour ces messieurs, l’environnement, la qualité de vie, la mer, les cocotiers et la valeur de nos euros. 

Sauter le pas et s’expatrier est une tout autre affaire. 

Et c’est d’abord une rupture. Bien entendu des fois on la souhaite pour s’éloigner de problèmes, de gens, de tout ce qui nous « pourrit » la vie ordinaire en France.

Mais on coupe en même temps avec un socle d’habitudes, de famille et d’amis,  de tout ce qui « marche bien » et qu’on aime en France et la liste est bien plus longue que l’on ne croit ! Bien sur on n’est jamais qu’à quelques heures d’avion, mais on ne peut pas faire ça tous les mois : c’est long, cher et fatigant !

Comment se passer de tout ça ?

Et puis il y a la langue, notre problème N°1.

Comment se débrouiller ici sans parler et comprendre un minimum d’anglais ? Les allergiques devront rester chez eux : mais il n’est jamais trop tard pour apprendre, même à la retraite. Car c’est un passeport pour beaucoup d’autres échanges avec les autres communautés « farangs », sans parler du plaisir de suivre un film, de lire un best seller dans le texte ou de comprendre les nouvelles..

Apprendre le thaï n’est pas une sinécure, et lorsqu’on ne vient pas travailler ou se mettre en ménage avec une jeune personne, je ne vois pas vraiment la nécessité de savoir dire autre chose que les mots simples de la vie de tous les jours. Les échanges sont basics : je ne connais pas une personne thaï à Koh Samui avec qui je peux échanger des idées, parler sport ou politique.. même en anglais !.. Ici la population locale est majoritairement d’origine de provinces pauvres du nord et de l’est du pays qui est venue travailler dans cette île, quasiment déserte il y a 30 ans. Beaucoup sont illettrés : on est loin des centres universitaires, des étudiants, des érudits..  et les personnes éduquées parlent anglais, enfin.. essaient !..

Comment vais-je communiquer ? 

Et puis il y a la chaleur.. Avoir chaud en vacances c’est normal. D’un bout de l’année à l’autre, même avec les ventilateurs et la climatisation cela peut être un inconvénient majeur pour beaucoup : on devient plus fragile avec l’âge. Avril, surtout ici, est étouffant, mais le thermomètre descend rarement, même la nuit à moins de 25° ! Mais comme pour tout, on s’habitue !

Avec la chaleur il y a aussi les moustiques, on arrive à les éloigner et à se protéger, mais c’est une présence permanente. En plus ils sont petits, invisibles, silencieux et d’autant plus redoutables !

Vais-je résister au climat ?

La Thaïlande en vacances et la Thaïlande au quotidien sont souvent bien différentes.. On a apprécié le staff des hôtels et les gentilles serveuses qui ont un beau sourire et sont toujours prêtes à nous aider… Dans la vie de tous les jours la population locale est beaucoup plus distante.  On s’aperçoit bien vite qu’ils ne « fonctionnent pas comme nous », que le sourire est aussi une façon de cacher  leur gène ou de vous rouler. Ils diront toujours « Yes » mais souvent ils n’ont rien compris à votre demande..  Et comme tous les asiatiques ils mentent comme ils respirent pour garder  « la face » ou obtenir de vous quelque avantage.... et n’en sont pas gênés du tout..  Il faut faire preuve d’une grande patience, ne jamais s’énerver – sinon c’est vous qui perdez la face, ce qui est grave et humiliant de leur point de vue -, mais parfois c’est aussi très « usant »..

 Mais on prend du recul, on devient plus « cool » aussi. On s’adapte quoi !

Vais- je résister au « choc culturel ?

  

Avantages et inconvénients de l’expatriation

Les « candidats » à la retraite en Thaïlande, et à Koh Samui en particulier peuvent être « classés » dans 4 ou 5 catégories : 

-         l’homme seul, qui trouvera ici une sorte de paradis car il ne restera pas seul très  longtemps : une « jeunesse locale » lui tombera dans les bras et il retrouvera la sienne au moins un moment....

-         la femme seule et qui souhaite le rester et qui, si elle est assez solide mentalement et indépendante, trouvera aussi son bonheur, la paix et la tranquillité. Exemple : moi..

-         la femme seule et qui ne souhaite pas le rester : Elle aura beaucoup de mal. Les « farangs » - les étrangers pour les thaïs - ont à leur disposition une « main d’œuvre locale » beaucoup plus attractive, jeune et apparemment soumise..

Quant aux  hommes thaïs, il y a des gigolos comme partout et il  la prendront (comme le font les filles pour les messieurs, mais ceux-ci font semblant de ne pas le savoir, contrairement aux femmes qui sont plus dégourdies) pour leur « ATM » personnel ! (ATM = Automatic Telling Machine = distributeur de monnaie en français ) 

-         le couple qui « bat de l’aile » : ici c’est assuré à 100 % :  le couple explosera.. Il y aura deux malheureux, elle repartira et lui se consolera avec une beauté locale, au moins un temps !

-         Le couple solide, « fusionnel » serait mieux. Ils ont les mêmes goûts, les mêmes envies, ici ça peut être aussi un paradis pour une lune de miel perpétuelle !
 

En résumé, avant de sauter le pas définitif, je pense qu’il faut au moins faire un essai « grandeur nature », louer une maison et rester quelques mois sans se couper de ses bases, voir comment tout ça fonctionne, s’habituer aux gens, au climat, voir comment on se débrouille, et si les inconvénients n’anéantissent pas les avantages.

Ca peut être fait avec un minimum de dépenses et un visa de tourisme de 3 mois.

Beaucoup adoptent cette solution de manière permanente : quelques mois ici, quelques mois là bas… C’est la solution « chère » car on doit « maintenir » deux résidences et ici une maison fermée s’abîme énormément et doit être entretenue, on ne bénéficie pas des avantages fiscaux de l’expatriation  mais au moins on reste libre de « rentrer à ma maison » si besoin est !.

 

Les démarches incontournables:

Les visas

Pour obtenir un visa de retraité qui sera d’un an renouvelable sur place sans avoir besoin de « sortir » de Thaïlande, les démarches sont simples. Il faut s’adresser à l’ambassade de Thaïlande à Paris ou aux quelques consulats de province.

Il faut avoir plus de 55 ans, montrer les documents relatifs à votre retraite et présenter une attestation de votre banque française qui aura viré sur votre compte en Thaïlande une somme de 800 000 bahts.

Au moment du renouvellement du visa, il faudra soit présenter une attestation de la banque pour la même somme, soit faire « valider » par l’ambassade de France à Bangkok, vos revenus mensuels d’au moins 60000 bahts. Il faut faire traduire cette attestation et la présenter au service de l’immigration, avec un certificat médical attestant que vous n’êtes pas « sous drogue ». L’hôpital de Nathon fait cela très bien après analyse d’urine..

Les démarches 

Le parcours du combattant, c’est plutôt pour la France. Même si vous gardez un pied à terre, un compte bancaire etc. il faudra faire un changement d’adresse auprès de tous vos « correspondants », assurances, services fiscaux, (impôts sur le revenu, foncier, taxe d’habitation) de vos caisses de retraite, de vos banques.. Faire résilier vos abonnements, genre téléphone portable, Canal +, câble ADSL etc.. c’est long, les prestataires de service sont de très mauvaise volonté lors de ces résiliations. Quant à SFR ce sont carrément des escrocs !

Après avoir fait ces démarches qui vous permettront sur justification à votre caisse de retraite, de ne plus avoir de prélèvement de la  CSG et du RDS sur votre pension il faut savoir que la cotisation de sécurité sociale vous sera prélevée normalement mais vous ne pourrez bénéficier des soins qu’en France lorsque vous y reviendrez. Il faudra, si vous avez une mutuelle, voir avec elle si elle vous couvre même partiellement en Thaïlande : il y a de fortes chances que non.. D’autres solutions sont possibles (voir « santé »).  

Votre déclaration de revenus sera transmise au centre des Impôts des Français de l’Etranger Rue d’Uzès à Paris par votre centre des impôts habituel. Sauf si vous avez exclusivement capital et revenus « off shore » vous n’y couperez pas sur vos revenus français ! Et si vous gardez un logement en France, votre taxe d’habitation sera plus chère car il sera considéré comme résidence secondaire. 

Il est fortement conseillé, lorsque vous arrivez avec votre visa en poche (Visa « O » non immigrant) d’aller vous faire « enregistrer » auprès du Consulat de France à Bangkok. Une carte consulaire vous sera délivrée, qui vous permettra d’acheter en « détaxe » en France lors de  vos séjours, de prouver que vous êtes « expatriés » et les autorités françaises auront vos coordonnées : en cas de besoin, ça peut être utile et parfois même vital (cf. le  tsunami..).

Si vous souhaitez « déménager » tout ou partie de vos meubles et les faire venir ici, sachez que c’est cher, un peu long, mais très faisable. J’ai payé 4300 € (pot de vin – ici on dit « tea money » - compris à la douane de Bangkok..) pour 11m3 de mes « trésors » indispensables pour transformer ma maison thaï en vrai « foyer » plein de souvenirs.

La « perle » qui s’est occupé de ça pour moi s’appelle Armand, il travaille à Bangkok pour JVK

  

L’argent en Thaïlande

Pour obtenir le fameux premier visa, il faudra préalablement ouvrir un compte en Thaïlande. Rien de plus simple, avec votre passeport, trois sous et une adresse, on vous ouvrira un compte genre « carnet de caisse d’épargne » et on vous délivrera une « carte » dite « Visa Electron » vous permettant de retirer des espèces dans les ATM et de payer avec dans certains magasins locaux (moyennant parfois une légère « surtaxe »). Rien à voir avec une carte « Visa » ou « Mastercard » quand même. Inutilisable pour payer dans les magasins ailleurs qu’en Thaïlande et sur le net.

A chaque « retrait » d’argent vous saurez exactement le solde de votre compte. Votre « livret » pourra être mis à jour soit automatiquement dans les machines spéciales soit au guichet de votre banque. Un modeste intérêt vous est servi.

Via les machines ATM vous pouvez également payer par virement certaines factures locales.

Vous pourrez faire « virer » sur ce compte l’argent que vous souhaitez avoir sur place par transfert « swift » exécuté par votre banque française – de façon régulière ou par fax -. C’est moins onéreux que les retraits d’argent à partir de votre carte française « Visa » ou « Mastercard », et le change est correct.

Attention : si vous achetez un bien en Thaïlande et virez une somme importante, n’oubliez pas de demander à votre banque Thaï le certificat correspondant. Car si vous vendez ce bien, vous aurez sinon toutes les peines du monde à « rapatrier » vos sous !

Sachez aussi que le fait d’avoir un visa retraité vous interdit de travailler ici ! Mais vous pouvez toujours écrire vos mémoires..

  

Se loger :  

D’abord ne pas se précipiter.  Eviter les « coups de foudre » qui peuvent se révéler désastreux. Il faut du temps pour trouver « l’endroit de rêve », étudier tous les aspects, la localisation, le prix. Voir les inconvénients et s’informer à plusieurs sources.

Les locations :

Il y en a partout et à tous les prix. De la petite maison très simple à 5 000 bahts à la demeure sophistiquée avec piscine et vue panoramique à 100 000 bahts ! Il faut venir, visiter, regarder. Voir la « tête » du propriétaire, négocier, prendre son temps. Voir le voisinage, les « bruits » potentiels, poser les bonnes questions (eau, prix de l’électricité (les propriétaires « surchargent » allègrement le prix de kw qui est d’environ 3,8 bahts) l’équipement de la maison – télé, climatisation, meubles..
Pour avoir un « bon » prix  on peut payer un an d’avance... Mais il faut être sur de son « coup » !

L’achat :

Vous êtes venus en touristes et vous êtes conquis par Koh Samui. Prêts à « investir » une jolie somme – modeste bien sur comparativement aux critères français - .. Vous êtes la proie rêvée des promoteurs, « spécialistes » en immobilier, et aigrefins en tous genres. Sans parler de ceux qui vous vendront leur maison le double ou le triple de ce qu’elle leur a coûté ! Sujet sans fin des conversations « samuisiennes » 
Soyez prudents. Ne vous précipitez pas !

Oui, certains des ces « intermédiaires » parlent français et ils ne vous « lâcheront » pas. Ils faciliteront pour vous toutes les démarches car il y en a et dans le cadre de la loi thaï, dont bien entendu vous ignorez tout .. Comme étranger vous ne pouvez être propriétaire que de parts dans un condominium ou d’une société à majorité thaï. Les « partenaires » étant des hommes de paille, en général proposés par l’avocat.. Les risques ? Sans doute relatifs si l’avocat est honnête .. Là aussi renseignez vous et ne vous laissez pas traîner devant le premier véreux venu.. 

Ils vous proposerons la villa sur la plage en prenant soin de vous faire visiter quand l’eau est « haute » et cache tous les rochers et cailloux qui rendent la plage quasi - impraticable..

Ils vous feront admirer la vue de rêve, dans une villa isolée aux cinq cent diables par un chemin pas possible – mais qui bien entendu, malgré les promesses, ne sera jamais cimenté.. – où les soirées seront des cauchemars du type «  la horde sauvage des moustiques dans les hauteurs » et où il faudra faire venir le camion d’eau pour remplir votre vilaine citerne....

Et puis il y a ceux qui vous proposeront d’acheter « sur plan ».. L’addition risque d’être salée, la maison ne sortira peut être jamais de terre ! Le « condo » de rêve, un désert retourné à la jungle. Il y a dans tous les coins de Samui de ces terrains, vaguement viabilisés, même parfois construits de fondations, revenus « à la friche » faute de clients ou de fonds pour la suite. 

Faire bâtir :  

Si vous avez trouvé un terrain, et que vous vous êtes assurés qu’il est bien à vous et que son accès vous est garanti (car des fois on vend des terrains au milieu de la propriété d’autres personnes et il n’y a pas de chemin.. il faudra « acheter » très cher ce droit de passage ) vous avez déjà une expérience du dédale de complications et de démarches des transactions thaïes. Vous n’êtes pas au bout de vos peines pour la suite..

Faire bâtir, bien sur c’est le plus économique et au moins vous aurez ce que vous voulez... enfin peut-être.. Prise de tête garantie. A déconseiller aux pressés, à ceux qui n’ont pas de connaissance en matière de bâtiment,  et aussi à ceux qui en ont trop car ils verront des horreurs.. A ceux qui ne parlent pas anglais un minimum.. car il faut éviter de faire confiance à l’intermédiaire, qui parle toutes les langues et le thaï comme s’il était né ici, qui vous promet la lune et n’attend que sa commission.. Vous ne le reverrez plus.. ou presque !  De toutes façons les ouvriers que vous verrez, eux, ne parlent que thaï .. L’architecte – thaï ou farang – dira « oui » à tout, et ensuite fera à son idée.. selon le bon vouloir – et les moyens – de l’entreprise générale.. Bon courage ! Ne soyez pas trop regardants sur les finitions.. Surtout tâchez d’avoir un bon descriptif écrit et chiffré, donnez le minimum au démarrage et la suite selon l’avancement des travaux sur facture.. Vœu pieux ! 

Ma petite expérience, limitée en la matière car je n’ai fait faire que des travaux très simples dans mon logement, a été un parcours pénible.. Par bonheur je n’étais pas pressée. Mais je n’ai pas eu ce que j’avais demandé, et il a fallu que je change d’entrepreneur pour avoir au moins quelque chose de valable - mais au prix fort - pour ma cuisine et le dressing.. Merci à Kitchen Design, Charly et Rudy ont été géniaux.. Sinon c’était l’horreur : ils ne savaient pas faire !!! Les travaux ont été effectués par des manœuvres, très peu encadrés, quant à « l’architecte » thaï, qui était aussi l’entrepreneur, il n’est jamais venu sur le chantier, il était injoignable et ne répondait même pas à mes mails en parfait anglais.. Je l’attends encore pour lui verser le « solde » des travaux.. après qu’il aura « nettoyé » le terrain d’à côté qui a servi de dépotoir ! Je soupçonne qu’il ne sait même pas faire une vraie facture

 
  

La Santé

Pour nous, les retraités, c’est presque le problème N°1 .. Et il faut étudier ça de près..

La Thaïlande est devenue célèbre depuis quelques années pour ses hôpitaux de Bangkok où l’on vient de toute l’Asie se faire faire des « check up », des Etats-Unis pour les prothèses de hanche et du monde entier pour la chirurgie esthétique.. Ils sont bons et pas chers, notre chance !

Même si on arrive en forme, sans trop de souci de santé, il faut s’attendre à avoir un beau jour quelques désagréments inhérents à notre vieillissement.

D’un côté on va évacuer par mal du « stress » lié aux vies actives, oublier les « pollutions », manger plus sainement, avoir une activité physique plus facile, mais comment soigner les bobos, et autres accidents de la vie ?.

Il y a à Koh Samui plusieurs hôpitaux  - dits internationaux - de bonne qualité, des médecins parlant anglais (il y en a à Bangkok qui parlent français aussi..) plein de pharmacies avec la plupart des médicaments classiques. Si vous suivez un traitement méfiez vous quand même et renseignez vous s’il existe ici vos spécialités.

Côté dentiste aucun problème. Il y en a plein, y compris dans les hôpitaux, et font un excellent travail à des prix « d’avant guerre » !

Si vous avez en France, Sécurité sociale et mutuelle, sachez que si vous êtes expatrié – et même si vous restez ici plus d’un mois de file – vous n’êtes pas couverts pour vos dépenses locales. Même si les prix sont sans commune mesure avec les prestations françaises, un accident, une maladie grave, coûtent parfois beaucoup d’argent.

Prévoyez une « assurance rapatriement » -  Europ assistance  a un « pass expatriation » qui coûte environ 300 € par an et la plupart des assurances françaises ont aussi ces prestations.

Vous pouvez également contacter la « Caisse des Français de l’Etranger » qui couvre normalement les expatriés salariés mais qui a un volet « retraités » : mêmes prestations que la sécu française avec les mêmes plafonds pour les soins locaux. C’est assez cher, mais peut être indispensable pour certains.

Il y a aussi des assurances « locales » pour les soins en Thaïlande à des prix raisonnables.

Petit conseil d’expérience : ici on transpire énormément, c’est bien pour la peau, c’est bien pour « éliminer » les toxines mais on élimine en même temps pas mal de vitamines et de sels minéraux par la même occasion, ce qui crée des carences, provoque de grandes fatigues souvent incompréhensibles. Pour éviter ça, il faut prendre régulièrement des suppléments alimentaires  « multivitamines / multiminéraux » genre « Centrum », il n’y a pas de contre indication, le « trop plein » est éliminé aussi de façon naturelle !

L’âge venant il faut penser qu’on peut avoir besoin d’aide et d’assistance. Ici, pour ça, c’est le paradis. On oublie la maison de retraite - mouroir.. et la peur d’Alzeimer.  Les thaïs aiment et respectent les personnes âgées, vous trouverez sans trop de problème et sans doute au bout de quelques « essais », l’aide ménagère de rêve, qui fera votre ménage, vos courses, votre cuisine, qui prendra soin et veillera sur vous, pour une mensualité très raisonnable..

Si vous trouvez « une perle » comme la mienne, pas de souci pour demain, à garder précieusement !

Mot pour rire :  Certains les épousent aussi…